De la poétique de l'espace-temps à la sémantique quantique
Leçon inaugurale
Mots-clés :
recherche-création, physique quantique, poétiqueRésumé
Avertissement au lecteur : cet article propose une expérimentation mêlant recherche et création avec une vision prospective sous la forme d’une fausse conférence. Les références mentionnées jusqu’à la date de rédaction du texte (2025) sont réelles, celles postérieures sont fictives[1].
Résumé
L’article est la transcription d’une leçon inaugurale fictive traitant de la sémantique quantique. L’auteur y revient d’abord sur les grandes étapes de la constitution de cette discipline linguistique s’inspirant de la physique : recherches sur le chronotope dans le cadre de la poétique de l’espace-temps ; conception de la langue comme référentiel spatiotemporel ; appréhension de la gravité dans l’hyperlangue ; analogie entre hypercône de lumière et dicibilité. Sont ensuite rappelés les principaux axes de recherche de cette nouvelle discipline : dualité onde phrastique-particule lemmatique ; polysémie superpositionnelle ; réseaux de signification intriqués ; polarisation énonciative ; effondrement de la fonction d’onde et actualisation de l’énoncé ; modélisation et prédiction.
[1] Le caractère scientifico-fictionnel de l’article s’inspire d’une part de la démarche de V. Despret dans Autobiographie d’un poulpe et autres récits d’anticipation (Actes Sud, 2021) et d’autre part des analogies entre connaissances scientifiques sur les systèmes complexes et évolution des sociétés humaines, proposées par V. Le Biez dans Darwin a rendez-vous avec Platon (Les Belles Lettres, 2021). Le véritable auteur de l’article est Alexis Messmer, Faculté de Philosophie et Lettres, Université de Zagreb.
Téléchargements
Publiée
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
(c) Tous droits réservés Europhonie(s) 2026

Ce travail est disponible sous licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.