The Crying of Lot 49 de Thomas Pynchon : une écriture de l'entropie
Mots-clés :
Pynchon, The Crying Lot of 49, entropieRésumé
Thomas Pynchon a toujours lié l’écriture de ses romans et nouvelles à la science et plus particulièrement à la physique. Parmi les données scientifiques qu’il explore, celle de l’entropie occupe une place de choix. Dans son second roman, The Crying of Lot 49 (Vente à la criée du lot 49, 1966), l’écrivain prend la notion, tant sur le plan thermodynamique qu’informationnel, comme moteur de son intrigue. Mais loin de se contenter d’y recourir seulement thématiquement, il cherche véritablement à en faire une donnée structurelle et esthétique de l’œuvre. Par un ensemble de stratégies de déconstruction formelle, il refuse l’intelligibilité qui s’accompagnerait inévitablement de prévisibilité, signe du rejet catégorique d’une forme de limpidité qui serait aussi facilité et qui limiterait incontestablement la richesse polysémique du récit.
Téléchargements
Publiée
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
(c) Tous droits réservés Europhonie(s) 2026

Ce travail est disponible sous licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.