The Crying of Lot 49 de Thomas Pynchon : une écriture de l'entropie

Auteurs

  • Vanessa Besand Université Bourgogne Europe

Mots-clés :

Pynchon, The Crying Lot of 49, entropie

Résumé

Thomas Pynchon a toujours lié l’écriture de ses romans et nouvelles à la science et plus particulièrement à la physique. Parmi les données scientifiques qu’il explore, celle de l’entropie occupe une place de choix. Dans son second roman, The Crying of Lot 49 (Vente à la criée du lot 49, 1966), l’écrivain prend la notion, tant sur le plan thermodynamique qu’informationnel, comme moteur de son intrigue. Mais loin de se contenter d’y recourir seulement thématiquement, il cherche véritablement à en faire une donnée structurelle et esthétique de l’œuvre. Par un ensemble de stratégies de déconstruction formelle, il refuse l’intelligibilité qui s’accompagnerait inévitablement de prévisibilité, signe du rejet catégorique d’une forme de limpidité qui serait aussi facilité et qui limiterait incontestablement la richesse polysémique du récit.

 

Biographie de l'auteur

Vanessa Besand, Université Bourgogne Europe

Vanessa Besand est maîtresse de conférences en littérature comparée à l’Université Bourgogne Europe. Après une thèse consacrée aux échanges culturels et théoriques entre la France et les États-Unis aux XXe et XXIe siècles dans le roman, elle poursuit ses recherches sur la théorie postmoderne et travaille aussi sur les fictions réalistes magiques.

Téléchargements

Publiée

2026-01-19

Comment citer

Besand, V. (2026). The Crying of Lot 49 de Thomas Pynchon : une écriture de l’entropie. Europhonie(s), (HS1). Consulté à l’adresse http://europhonies.eu/index.php/europhonies/article/view/31

Numéro

Rubrique

Poétique de l'espace-temps